L’Eglise du Christianisme Céleste est une religion chrétienne universelle d’origine africaine, créée le 29 septembre 1947 Porto-Novo Republique du Bénin avant de s’étendre au Nigéria en 1951 puis la Côte d’Ivoire.. Elle est gratifiée de certains charismes, en particulier la prophétie et la guérison. Sa singularité est sa constance dans la prière et le port, par ses adorateurs de soutanes blanches sur les lieux de prière. Elle se distingue par le non port de chaussures et la non consommation de boissons et de stupéfiants enivrants. Les femmes quant à elles, en plus de la soutane, arborent un bonnet blanc spécialement confectionné.
Son fondateur et son premier dirigeant se prénomme Samuel Biléou, Né en 1909 du Charpentier Joseph OSHOFFA et de la vendeuse de tissu, maman Fohoun. Il fut charpentier, trompettiste et exploitant de produits forestiers.
Samuel B. J. OSHOFFA se trouve investi de son apostolat à l’âge de trente huit ans. Apostolat qu’il a exercé dans toute sa splendeur pendant trente huit ans aussi, puisqu’il s’est éteint depuis le 10 septembre 1985.
L’épithète “Céleste” qui se rapporte au mot “Christianisme”, n’est nullement une forfanterie, encore moins un pronom louangeur dont on affublerait gratuitement cette religion pour lui donner l’emblématique figure spirituelle du Seigneur Jésus. Non ! La vérité est ailleurs. L’épithète “Céleste” disons-nous signifie simplement qu’ici, les adorateurs du Christ, bien que terrestres, professent le Christianisme naissant comme le pratiquent les êtres célestes dans la présence du père Céleste. Mieux ! le beau nom de “l’Eglise du Christianisme Céleste” est une révélation spirituelle reçue et écrite par un visionnaire analphabète, guidé par le Divin et non par un devin.
Désormais, point n’est besoin de douter de la sainte vocation de l’Eglise de rapprocher le Ciel de la terre en s’efforçant de faire la volonté, rien que la volonté du Père Céleste.
Voyons I Quelqu’un serait-il aussi spirituel comme le Pape ? Celui-là comprendrait aisément que ce n’est pas du sophisme. Si au Nigeria en 1982, le deux cent soixante quatrième (264ème) Pape, Le Saint-Père Jean-Paul II, à la vue du Prophète Fondateur de l’Eglise du Christianisme Céleste, d’un ton rassurant, révélateur et rayonnant de piété, si donc à sa vue, disons-nous le pape s’exclame : ” l’Homme de Dieu !” Ce n’est pas pour faire du cadeau aux beaux yeux
d’un Africain, mais c’est pour confirmer que le Père spirituel des chrétiens célestes tient au moins l’essentiel du Seigneur et qu’en lui, réside la vérité divine.
La célébrité de l’Eglise du Christianisme Céleste était prouvée depuis des lustres. Jean-Paul II n’avait fait que constater l’immensité de sa grandeur spirituelle. On ne le dira jamais assez. De son vivant, l’Homme de Dieu avait fait beaucoup de prodiges au nom de Jésus : des possédés avaient été délivrés, des malades avaient été guéris, des aveugles avaient recouvré la vue, des morts avaient retrouvé la vie…
En vrai prophète de Dieu, entre autres prémonitions, Samuel B.J.
OSHOFFA avait prédit :
1°) – Qu’une agression sauvage sera perpétrée contre le Bénin par les mercenaires, (un message prophétique avait été transmis le 22 décembre 1976 au Ministre de l’Intérieur. Monsieur AZONYIHO et au Président de la République du Bénin, Mathieu KEREKOU par l’Assistant Evangéliste Paul GONCALVES). Cette prophétie se réalisa le 16 Janvier 1977.
2°) Qu’après sa mort, et pendant un temps, la Sainte Eglise connaîtra certainement de grave remue-ménage qui ne serait abrégé qu’au bout de sept ans si et seulement si toute la communauté chrétienne céleste se remettait humblement en prière soutenue pour implorer le secours de Dieu (Prédiction assortie d’une conditionnante. Nous y reviendrons).
3°) Dans un entretien intime avec Papa AGBAOSSI le 23 Août 1985 que sa mort était imminente. Cette prédiction se réalisa le 10 Septembre 1985 où il rendit l’âme.
Passons !
Selon les Témoins de Jéhovah, ce fut en octobre de l’an 29 de notre ère que le Seigneur Jésus reçut son baptême au Jourdain (cf la Revue : la Tour de garde du 15 mars 2002, page 5). En un jour d’octobre donc, l’Eternel fit connaître la vérité dans toute sa gloire en ces termes : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection{1 )”. De même, depuis 1947, dans l’Eglise du Christianisme Céleste, le mois d’octobre est une période de merveilles de Dieu. En effet, d’octobre en octobre, l’Eternel continue d’étonner et de faire les délices de son peuple élu.
On notera que c’est au cours de la première semaine du mois d’octobre 1947
que l’ultime ordre divin a été fermement intimé à Samuel B.J. OSHOFFA de
bâtir expressément le premier édifice de la Sainte religion à AHOUANTIKOMEV. dans sa demeure paternelle à Porto-Novo fcf l’Article 77 de la constitution ds l’Eglise du Christianisme Céleste publiée en 1985).
Dès lors, chaque premier dimanche du mois d’octobre est institué pou-commémorer cet événement majeur et pour célébrer la fête annuelle des moissons de la Paroisse-Mère de la Sainte Eglise (cf l’Article 99-N° ” f ” de la constitution de l’Eglise du Christianisme Céleste, publiée en 1985).
Ce fut le 29 octobre 1982 que la plus haute institution à la tête de la Sainte Eglise dans le monde entier avait été officialisée. Elle comprenait : le fondateur Samuel B. J. OSHOFFA lui-même, le suprême BADA, les supérieurs Benoît AGBAOSSI. AJANLEKOKO et AJOSSE.
Par ailleurs, sur un fonds de crise, le synode de la Sainte Eglise, a choisi le fatidique jour du 31 octobre 1987 pour investir le Révérend Benoît D AGBAOSSI des pouvoirs du Régent, Président du Comité supérieur de notre
Eglise.
En outre, il faut attendre le 6 octobre 2002, le jour de la fête annuelle des moissons de la Paroisse-Mère, à Porto-Novo, pour entendre du haut de l= Tribune, lors de son homélie, le Révérend Pasteur Benoît D. AGBAOSSI, lui-même, annoncer solennellement l’amorce de la réconciliation au sein de l’Eglise du Christianisme Céleste.
En attendant le glorieux jour de la résurrection des morts, jour du Seigneur, l’histoire religieuse retiendra que depuis le 19 octobre 1985, le Saim-Père des chrétiens célestes dort aux côté? de ses pères.
Entre autres. l’Eglise du Christianisme Céleste a pour mission d’ébranler jusqu’à leur dernier retranchement les forteresses et les puissances du mal N’était-ce pas pour prêter main forte à cette lutte périlleuse, mais combien salutaire qu’au Bénin, un régime politique, le seul et l’unique au monde, la révolution marxiste-léniniste du 26 octobre 1972 s’était engagée véritablement dans la lutte anti-sorcière sur la terre anciennement dite appartenir aux Vaudous 7 Résultat : Au galop, le Christianisme gagne du terrain. Demain sur la cendre refroidie de ces divinités, nous érigerons des temples en l’honneur de notre Dieu.
Octobre serait-il un mois incarnant le secret divin pour se singulariser à
des faits d’importance majeure ? Ne serait-ce donc pas par coïncidence , par hasard que de tels événements se produisent cette même période au ‘ fil des années ? Une chose est certaine, nous avons parcouru la Sainte Bible du début jusqu’à la fin. Nous n’avons vu coincés nulle part, les mots “coïncidence et hasard “. Dieu n’en connaît certainement pas et n’en \fait pas usage. En lui, il n’y a point de doute.
L’Eglise du Christianisme Céleste est venue des Cieux pour la conduite religieuse et spirituelle de l’humanité qui se laissait aller au syncrétisme religieux pour un salut hypothéqué.
Si pendant trente huit ans, l’Eglise a été administrée dans une tranquillité interne admirable, depuis 1985, elle mène une vie’.très mouvementée. Les brebis apparemment désemparées par les laissez-moi dire et les laissez-moi parler, ont commencé à réclamer à cor et à cri un seul “berger ” pour un seul “Troupeau”. Selon elles, Christ n’est pas et ne sera jamais divisé pour que son Eglise ait plusieurs dirigeants au sommet.
Samuel B. J. OSHOFFA n’est plus, Alexander A. BADA lui a emboîté les pas, AJANLEKOKO est mort depuis, suivi d’AJOSSE. Et l’Eternel parle dans son silence. Bien sot, serait celui-là qui n’aurait pas compris ce langage divin. La vie d’un homme ne tient qu’au bout d’une ficelle rattachée à la tranchante et patiente main du Seigneur. Tellement l’homme est fragile. François CHINA est mort. Albert NOBIME est aussi parti, suivi de Grégoire HOUNSINOU et de Pierre GUE-DEGBE. A qui le tour 7 Dieu le sait. Le temps présent est à nous, mais non le futur.
A l’instant même, l’Eglise a besoin d’être réorganisée et restructurée. Il faut parer au plus pressé. A césar, ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu.
On priait avec ferveur, convaincu de la réalisation certaine de la prophétie du Prophète Fondateur, l’attente était longue, très longue. Au lieu de Sept ans révélés, elle s’était vue doublée à cause de nos bêtises et des problèmes de leadership. L espérance était tout de même grande puisque nous sommes dans le domaine spirituel.
On en était là quand, comme une traînée de poudre d’or étincelante joliment emportée par une délicieuse brise vespérale, indiscrètement, la nouvelle
de la réconciliation des chrétiens célestes autour d’un seul et même Pasteur se répand, précieuse, captivante et salutaire dans une Eglise enthousiaste au moral gonflé en bloc.
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Depuis quinze ans, l’Eglise entière se croyait totalement enlisée dans la merde inextricable d’me adversité interne asphyxiante. Puis, venu le 31 juillet 2002, veille du quarante deuxième anniversaire de l’indépendance politique du Bénin, date à laquel/e le rêve devint une réalité sur la Paroisse Sainte Anne. Nous étions au comble de bonheur, quand,
Toutes les tendances de l’Eglise ont décidé de se mettre sous la conduite du Révérend Pasteur AGBAOSSI… un cadeau de Dieu pour nous tous… Papa AGBAOSSI est l’arbitre : il va siffler et nous allons tous nous mettre en rang : un arbitre ne parle pas. il siffle et tout le monde obtempère. Papa AGBAOSSI est le seul chef reconnu de tous. Nous sommes tous mobilisés autour de lui. Le passé et le diable sont morts. Vive l’Eglise du Christianisme Céleste ! ” il se rassit dans une ambiance de gaîté sous le regard médusé de Papa1 . La Paroisse Sainte Anne Ibukoun de PK 10 serait-elle ainsi devenue le haut lieu de la réconciliation de l’Eglise avec elle-même ?
L’unité fragilisée en Août 1987, a été retrouvée, renforcée et consolidée autour d’un seul et même homme. Comme quoi, il faut avoir vécu longtemps pour beaucoup voir.
Selon le Français Rabelais, “le temps mûrit toutes choses, par temps, toutes choses viennent à l’évidence ; le temps est père de la vérité”.
Nous nous en voudrions ici de ne pas tirer révérence aux dignes artisans visibles et invisibles de cette indispensable paix que nous souhaitons durable et éternelle.
Toujours sous la plume impartiale du frère patrice SAGBO. à la suite du Devancier ZAGADOU, le Supérieur senior Evangéliste Paul GONCALVES, interrogé sur la paix retrouvée, a pu dire avec émotion dans la gorge ce qui suit : ” C’est lorsque l’homme a beaucoup de choses à dire qu’il est obligé de se taire. Cette date est la première date inoubliable dans les anales de l’Eglise du Christianisme Céleste. OSHOFFA avait prédit tout cela. A partir de ce jour, c’est la deuxième partie de la prophétie du prophète Pasteur Fondateur OSHOFFA qui commence.
Papa AGBAOSSI nous a demandé d’enterrer toutes les querelles. Il y a un temps pour le diable et un temps pour Dieu. Il y a eu les lamentations d’OSHOFFA. nous vivons maintenant ie temps de rebâtir les murs de Jérusalem comme le dit Néhémie. Divinement inspiré, papa AGBAOSSI a invité tout le monde ; je suis l’un des signataires de la lettre d’invitation à cette rencontre.
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